HÖLDERLIN EN LA TORRE
Pájaros intermitentes
Los campos siempre ahí delante
Las palabras revolotean, regresan
Lo tocan, él tiende la mano
Y dulcemente las pone
Las unas junto a las otras
Dicen cosas muy sencillas
Como la música
El agua está en calma
La sombra del pájaro sorprende
Los días son largos
Como al comienzo de la vida.
A partir de un instante de
Extrema sencillez ya no hace falta esperar.
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de “Seule enfance”, Editions Solaire, Issirac, 1978. Trad. del original en francés, Eduardo Conde. En la imagen, Heather Dohollau (Treherbert, Reino Unido, 1925-Saint Brieuc, Francia, 2013) por Tanguy Dohollau, 2005.
HÓLDERLIN À LA TOUR
Les oiseaux intermittents
Les champs toujours là en face
Les mots voltigent, reviennent
Le touchent, il tend la main
Et les pose doucement
Les uns à côté des autres
Ils disent les choses très simples
Comme la musique
L'eau est calme
L'ombre de l'oiseau surprend
Les jours sont longs
Comme au début de la vie
A partir d'un moment d'une
extrême simplicité il ne faut plus espérer
(Fuente: Jonio González)
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