Y YO AHORA ENTERO EN LA CASCADA CELESTE…
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Y yo ahora entero en la cascada celeste,
envuelto en la cabellera del aire,
suspendido apenas menos alto
que el cernícalo,
mirando,
escuchando
—y las mariposas son como flamas perdidas,
las montañas como humos—,
un instante, por abrazar el círculo completo del cielo
alrededor de mí, creo a la muerte contenida.
No veo casi nada más que la luz,
los gritos de pájaros lejanos ahí son nudos,
¿la montaña?
Ligera ceniza
al pie del día.
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De: «𝘈 𝘭𝘢 𝘭𝘶𝘻 𝘥𝘦𝘭 𝘪𝘯𝘷𝘪𝘦𝘳𝘯𝘰» (1974)
(Traducción: Leandro Llull)
ET MOI MAINTENANT TOUT ENTIER DANS LA CASCADE CÉLESTE…
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Et moi maintenant tout entier dans la cascade céleste,
enveloppé dans la chevelure de l’air,
ici, l’égal des feuilles les plus lumineuses,
suspendu à peine moins haut que la buse,
regardant,
écoutant
—et les papillons sont autant de flammes perdues,
les montagnes autant de fumées—,
un instant, d’embrasser le cercle entier du ciel
autour de moi, j’ y crois la mort comprise.
Je ne vois presque plus rien que la lumière,
les cris d’oiseaux lointains en sont les nœuds,
la montagne?
Légère cendre
au pied du jour.
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(À la lumière d'hiver)
(Fuente: Grover González Gallardo Poesía)
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